classique·Romance

Le Goût du bonheur, Adélaïde, Marie Laberge

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Résumé : (attention spoiler) !!!

La mort accidentelle de Gabrielle, âme de la tribu, bouleverse les Miller. Les étés immuables sur l’île québécoise d’Orléans sont à jamais perdus. La guerre et les réquisitions ont dispersé la plupart des hommes. Et le destin s’acharne sur Adélaïde, désormais épouse du brillant Nicholas McNally sans cesse menacé par la démence de sa propre sœur. Adélaïde, elle, reste droite malgré les déchirements qui l’assaillent. Si la jeune femme conserve le goût du bonheur en pleine tragédie, c’est à Florent qu’elle le doit, cet ami de toujours dont la tendresse défie les années. Pour combien de temps encore ?

 

Mon avis : 

Après un réel coup de cœur pour le premier tome Gabrielle, j’avais un peu peur d’être déçue car un tome deux reste un tome deux. Et bien non et je dirai même que c’est le contraire j’ai aimé ce livre encore plus que le premier. Il est carrément génial. C’était déjà tellement dur d’attendre après la fin du premier mais là….

Nous suivons Adélaïde, la fille de Gabrielle dans les années 40, pendant la guerre qui a éloigné les hommes et même certains adolescents. Elle a réussi a trouver le bonheur en épousant Nic, de 20 ans son aîné, et ami de la famille. Même si certains membres de sa famille ne veulent plus la voir par rapport à sa situation (je n’en dirai pas plus pour ne pas tout dévoiler) et malgré le fait qu’elle n’ai plus de nouvelle de Theodore, Adélaïde est plus combative que jamais. J’ai adoré ce personnage encore plus que dans le premier tome : ce caractère qui bouscule tout le monde, qui dérange en cette période de guerre, de non-dit. Adélaïde sort des « bonnes mœurs » et le clame haut et fort, j’adore !! Elle ressemble en de nombreux points à sa mère mais en plus forte, plus entêtée et en osant affirmer ses positions. On suit dans ce tome la vie,  les amours et les bouleversements d’une famille pendant les années de la seconde guerre mondiale au Québec, d’un point de vue majoritairement féminin ce que j’ai trouvé particulièrement intéressant.

Outre son caractère déterminé, Adélaïde se démarque encore plus des autres en dirigeant « l’empire » industriel de son mari ce qui dérange tout autant les hommes étant resté au pays.

Tous les personnages dans ce tome sont quand même bien décrits et présents :  les premiers pas de Léa par exemple, qui est tellement touchante, Florent bien sûr, éternel pilier pour un peu tout le monde… enfin bref tout le monde à sa place au sein de cette grande famille et c’est un plaisir de découvrir toute ces personnes même celles qui sont absolument abjectes qu’on voudrait gifler.

Le seul petit bémol de ce tome, tout comme le précédent d’ailleurs, (mais c’est uniquement pour chipoter) reste certaines descriptions un peu longues.

En résumé, ce livre est indescriptible, et ce que je trouvais comme défaut dans le premier tome notamment la lenteur, le peu d’action et les expressions québécoises un peu difficiles à comprendre par moment, ont été supprimés pour une lecture beaucoup plus simple et agréable. C’est un livre bouleversant d’émotions, de bonheur et de tristesse à la fois (sortez les mouchoirs je vous préviens !). Et la fin que dire d’une telle tragédie sinon qu’on veut absolument connaître la suite.

 

Si je devais donner une note : 

20/20 (cette note ne sortira pas souvent voire jamais je pense !!!)

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Le Goût du bonheur, Gabrielle, Marie Laberge

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Résumé : 

Dans leur résidence estivale de l’Ile d’Orléans, non loin de Québec, les Miller et leurs six enfants offrent l’image de l’harmonie et de l’aisance. La crise des années trente les a épargnés. Chez eux, le goût du bonheur l’emporte sur les conventions et les préjugés d’une société paroissiale étouffante. Comblée par son mari, Gabrielle aspire à encore plus de liberté. La tendre et violente Adélaïde, sa fille, est déchirée entre sa tendresse pour le jeune Florent et sa passion pour l’Irlandais Nic Mac Nally. Alors que la rumeur de la guerre enfle en Europe, s’annoncent des orages du cœur…

 

Mon avis : 

J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre qui reste simple et assez « classique ». Je l’ai acheté suite aux avis des booktubers que je suis assez souvent sur le conseil d’une amie depuis peu et je dois dire que je ne suis pas déçue. Premier tome d’une trilogie « Le goût du bonheur », est bien écrit, et malgré le « pavé » (+ de 850 pages), ce livre est captivant et nous montre la vie au Canada dans les années 20/30 ce qui est intéressant et je dois dire assez « marrant » dans certaines répliques ou expressions canadiennes.

Ne vous attendez pas non plus à un roman qui bouge avec pleins de renversements qui nous bousculent mais moi j’aime ce style classique, familial. Et je dois dire que je ne m’attendais pas à cette fin qui nous laisse sur notre faim c’est le cas de le dire… J’ai vraiment hâte de lire les deux prochains tomes Adélaïde et Florent car d’après les avis ils sont encore plus bouleversants.

Bref, pour moi très bon roman, avec une héroïne Gabrielle que j’ai adoré, qui bouscule toutes les conventions de cette époque mais en restant quand même très fortement encrée dans les « normes » de cette époque à savoir la religion et la place de la femme dans la famille.

Si je devais donner une note : 

18/20